Accepter ou refuser une règle proposée par l'IA
Biifor propose une règle d'affectation pour chaque transaction justifiée qu'aucune règle n'a traitée — comment relire cette proposition, l'activer ou la refuser.
À qui s'adresse cet article ? À qui ouvre une transaction et trouve un panneau violet proposant une règle toute faite — et se demande s'il faut dire oui, ou pourquoi cette proposition apparaît.
Où trouver l'écran ? Menu Banque → Transactions bancaires, détail d'une transaction concernée.
D'où vient la proposition
Contrairement à ce qu'on suppose souvent, Biifor ne guette pas les schémas récurrents. Quand la suggestion de règles est active, chaque transaction justifiée qu'aucune règle d'affectation n'a traitée est analysée : Biifor rédige la règle qui aurait comblé ce trou. Une seule transaction suffit — il n'y a pas de seuil, pas d'historique à constituer.
L'analyse, elle, est systématique ; la proposition ne l'est pas. Il arrive que Biifor n'ait rien à proposer, et c'est voulu : voyez dans quels cas.
La proposition apparaît dans le détail de la transaction : un panneau « Augmentez la fiabilité en créant une règle d'automatisation », avec les Caractéristiques de la règle dépliables — conditions et affectations, comme si vous l'aviez créée vous-même.
Quand Biifor ne propose rien
Deux raisons, toutes deux normales.
Une règle applicable existe déjà. La ligne a été traitée par cette règle, Biifor n'a plus rien à proposer. Ne plus voir de proposition sur un fournisseur est donc bon signe, pas un dysfonctionnement.
Le libellé bancaire ne désigne personne. La règle proposée recopie un fragment du libellé brut de la banque, et Biifor en retire tout ce qui change d'une opération à l'autre — dates, références de facture, numéros de carte, motif saisi par l'émetteur d'un virement. Quand il ne reste ensuite plus rien qui désigne un tiers — « Loyer du 2026-06-10 au 2026-07-10 » ne laisse que « Loyer » —, Biifor préfère se taire : une règle sur un mot aussi général attraperait des opérations sans rapport. Rien ne vous empêche de la créer vous-même si vous la voulez, en la resserrant par un montant ou un sens.
Oui : relire avant d'activer
Oui ne l'active pas aveuglément : le bouton l'annonce, vous allez « Voir et modifier la règle avant de l'activer ». La règle s'ouvre, vous vérifiez le fragment de libellé et l'affectation, ajustez si besoin, puis Activez.
Ce que Biifor place dans « Le libellé contient » est réduit au nom du tiers ou du commerçant, sans numéro de carte : une règle née d'un paiement par carte reconnaît donc ce commerçant quelle que soit la carte utilisée. Et pour un frais prélevé par la banque elle-même — commission, tenue de compte —, c'est le type de frais qui est retenu, jamais le commerçant que la banque recopie parfois dans le libellé de sa commission. Le champ « Le détail contient », lui, reste vide. Prenez le réflexe de vérifier aussi sa place dans l'ordre des règles : une règle trop générale placée trop haut peut masquer vos règles fines.
Non : la proposition disparaît
Non supprime la règle proposée (« La règle sera supprimée ») : rien n'est créé, rien ne s'applique. Refusez sans hésiter les propositions bâties sur des opérations exceptionnelles — un remboursement unique n'a pas à devenir une règle.
Fermer la fenêtre de la transaction sans répondre vaut « Non » : la proposition est supprimée, et Biifor ne la refera pas pour cette ligne. Si vous voulez la relire à tête reposée, ouvrez-la par « Oui » : la règle reste alors inactive dans vos règles d'automatisation tant que vous ne l'activez pas. La proposition disparaît aussi d'elle-même si vous retirez à la transaction ce qui la justifiait — son type, par exemple — avant d'avoir répondu.
Reconnaître les règles nées de l'IA
Dans la liste des Règles d'automatisation, une colonne distingue l'origine de chaque règle — infobulle « Règle créée par l'IA » ou « Règle créée manuellement ». Une fois acceptée, une règle IA est une règle comme les autres : modifiable, désactivable, réordonnable.
